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Kaolack, 26 juin (APS) - Le Directeur général de l’Institut de recherche agricole (ISRA), Macoumba Diouf, a invité, samedi soir, les producteurs qui auront enregistré des "pluies utiles" vendredi matin de semer "sans risque", a constaté le correspondant de l’APS.
‘’Les producteurs des localités qui ont reçu, vendredi dernier des pluies utiles, peuvent sans risque aucun semer’’, a souligné M. Diouf en marge des journées culturelles de Latmingué (Kaolack, centre) organisées durant le week-end.
‘’Recevoir des pluies utiles sous-entend que les quantités d’eau tombées - - 50 millimètres et plus - - peuvent rester une bonne dizaine de jours dans le sol’’, a relevé le Directeur général de l’ISRA ajoutant que les pluies utiles sont généralement attendues dans la région de Kaolack dans la dernière décade du mois de juin.
M. Diouf qui a appelé ses "parents" du monde rural à semer a appris que son institution a créée de nouvelles variétés de sésame, de maïs, de mil et notamment d’arachide qui dure 75 jours et parfaitement adaptée à cette pluviométrie.
De nouvelles variétés de légumes permettent aujourd’hui de cultiver pendant l’hivernage et cela ne se faisait pas dans le passé, a-t-il indiqué, se félicitant de la situation actuelle qui favorise la reconduction du capital semencier de l’arachide.
L’ISRA soutenu notamment par l’État du Sénégal et le FIDA a assuré pratiquement le double de ce qu’on attendait comme semences de pré-base, a soutenu M. Diouf estimant que si la tendance se poursuit le capital de 120.000 tonnes sera largement atteint avec l’appui des différents partenaires.
L’expert en agriculture qui salué la mise en place de presses pour la transformation en milieu rural de l’arachide pour l’autoconsommation a relevé que son institution a créé 25 types de vaccins pour protéger le bétail contre beaucoup de maladies et diverses rations alimentaires pour améliorer la croissance des bêtes.
Incontournable de par ses conseils à l’État sur les accords de pêche à signer avec les partenaires, l’ISRA s’emploie aussi à vulgariser des résultats de ses recherches sur l’environnement, la foresterie, etc., afin de transformer les innovations technologiques en opportunités d’affaires, a souligné M. Diouf.
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