|
La zone des Niayes et la Casamance recevront du Canada une enveloppe financière de plus de 10 millions de dollars canadiens pour un soutien au renforcement de la sécurité alimentaire et de la production agricole. Ces deux projets font partie d’un lot de 25 nouveaux projets d’un montant de 200 millions de dollars que le Canada va financer en Afrique.
Les Niayes et la Casamance recevront du Canada une enveloppe financière de plus de 10 millions de dollars canadiens pour un soutien au renforcement de la sécurité alimentaire et de la production agricole.
L’annonce du financement de ces 25 nouveaux projets en Afrique a été faite selon le communiqué de presse du ministre de la Coopération internationale, Beverley Oda, lors de la rencontre annuelle avec les hauts-commissaires et ambassadeurs africains.
Le communiqué de presse précise que l’enveloppe financière de ces 25 projets estimée à près de 200 millions de dollars cherche à aider les familles africaines à accroître le revenu de leur ménage ; à aider les agriculteurs à performer le rendement de leurs terres et de leur bétail ; à améliorer la gestion de l’eau ; à favoriser le leadership chez les jeunes ; à garantir l’accès à l’eau potable et aux services d’assainissement et l’accès à de meilleurs soins de santé au niveau de la collectivité.
Elle vise aussi à favoriser une meilleure nutrition et la distribution de vitamine A et de suppléments de fer ; la formation des travailleurs de la santé et la construction de 25 centres d’hébergement prénatals.
Pour le Sénégal, le Canada financera, dans le cadre du renforcement de la sécurité alimentaire dans les régions des Niayes et la Casamance par le biais de l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao) un projet de plus de 5 millions dollars sur deux ans.
Le projet permettra de favoriser l’augmentation de la production de légumes et de riz dans les régions des Niayes et de la Casamance. Le soutien canadien, d’un montant de 6 millions de dollars, permettra d’aider les petits producteurs de fruits, de légumes et de riz dans les régions du Sénégal où règne l’insécurité alimentaire.
D’autres pays comme le Mali, le Soudan, le Kenya, la République démocratique du Congo, le Zimbabwé, le Malawi, l’Ethiopie, le Cameroun, la Tanzanie, l’Afrique du Sud, le Ghana, le Sud-Soudan et les centres d’assistance technique recevront, pour divers projets, le financement alloué par le Canada.
Le financement accordé contribuera au maintien des niveaux d’aide à l’Afrique et au respect des engagements relatifs à l’agriculture qui ont été pris au Sommet du G8 à L’Aquila en 2009.
L’on retiendra que ces 25 initiatives canadiennes, par l’entremise de l’Agence canadienne de développement international (Acdi), souligne le communiqué de presse, englobent, sur 23 projets, tous les thèmes prioritaires de l’Acdi, soit les enfants et les jeunes, la sécurité alimentaire et la croissance économique durable.
Les deux derniers projets fournissent de l’aide humanitaire continue afin de faire face aux besoins criants en Afrique relativement à la sécheresse, aux conflits et aux déplacements dans les régions les plus affectées du Soudan, du Sud Soudan et du Tchad.
’Le Canada est fier d’investir dans l’avenir de l’Afrique. Les projets annoncés ce lundi 21 novembre renforcent l’engagement de notre gouvernement à apporter une aide transparente et ciblée qui donne des résultats et suscite de l’espoir chez les personnes pauvres et vulnérables en Afrique.
Le Canada est résolu à aider l’Afrique à atteindre son potentiel en l’aidant à accroître la qualité de vie de ses citoyens’, a affirmé la ministre de la Coopération internationale.
|